Nawa Corps est le studio de création digitale d'Ayoub Bensalem, à Genève. Cette page dit comment se passe une refonte, ce que nous savons faire, et ce que nous ne prenons pas.
Ayoub Bensalem, designer et développeur, à Genève. Le studio n'a ni commercial ni chargé de compte : personne ne vous vend le travail pour passer ensuite le dossier à quelqu'un d'autre. Vous parlez à qui fait le travail, du premier message à la mise en ligne.
Pas de bureaux non plus, et c'est assumé. On se voit chez vous — c'est là que se trouve le métier dont il faut parler, et souvent les photos qu'il faudra faire — ou par téléphone si c'est plus simple pour vous.
Une exception, et elle est écrite : la production des réseaux sociaux se fait avec un partenaire de production du studio. Le calendrier, les réponses et le rendu du travail restent de notre côté — vous n'avez qu'une conversation à suivre.
Un an après la mise en ligne, l'adresse à qui écrire n'a pas changé, et le studio qui a fait le site est toujours celui qui répond. Un tarif qui bouge, une affiche pour la rentrée, une question de plus dans le formulaire : c'est le même fil de discussion.

Six moments, et un seul vous demande quelque chose — le deuxième, et c'est une conversation, pas des fichiers.
WhatsApp, téléphone, formulaire, ou l'assistant en bas de l'écran. Vous dites ce que vous avez et ce qui ne va pas ; le message arrive sur notre téléphone.
On regarde ensemble ce qui est en ligne aujourd'hui : le site, et ce qu'un client trouve quand il cherche votre métier à Genève. Vous dites ce que vous voulez recevoir — des devis, des rendez-vous, des appels. C'est le seul moment où vous avez quelque chose à donner, et ça se donne en parlant.
Le délai part de là, et de nulle part ailleurs : une semaine, du feu vert à la mise en ligne. Vous n'avez rien à préparer — nous reprenons les textes de votre site actuel, et nous rédigeons la maquette si vous partez de zéro.
Vous voyez l'avant / après. Vous validez, ou vous demandez des changements : deux allers-retours sont compris, facturés au-delà. La limite est écrite avant de commencer plutôt que découverte sur la facture.
Le site fini vous est présenté et validé. Le paiement intervient à la livraison, et la mise en ligne suit. Domaine, hébergement, formulaire, prise de rendez-vous : tout est branché — vous n'installez rien et vous ne configurez rien.
La première année d'hébergement et de nom de domaine est comprise dans le prix du site. À partir de la deuxième, le suivi prend le relais : il ne se choisit pas dans un menu, il découle de la formule achetée. Avec L'Assistant il est obligatoire — l'assistant consomme des appels d'API tous les mois, et sans le suivi il s'arrête.
Le site est le produit d'entrée, pas le catalogue. Voici le reste — et c'est le fait que tout sorte du même endroit qui fait l'argument.
Ce n'est pas une liste de compétences, c'est ce qui rend l'ensemble cohérent. Une carte de visite qui ne ressemble pas au site, une affiche dont la typographie n'est celle de rien : c'est ce qui arrive quand chaque pièce est commandée à un endroit différent. Ici elles se ressemblent parce qu'elles sortent du même endroit.
Une page qui ne sait rien refuser ne dit rien. Ces quatre-là partent ailleurs, et nous le disons au premier message plutôt qu'au troisième rendez-vous.
Le refus n'est pas une posture. Un studio qui accepte tout ne tient plus aucune de ses dates, et c'est le client d'après qui paie le retard.
Le troisième palier s'appelle L'Assistant, et il n'est pas décrit ici : il tourne sur ce site. Le bouton en bas de l'écran l'ouvre. Posez-lui une question sur une prestation ou sur un prix — il répond avec le catalogue et les tarifs lus dans la base de ce site, pas avec des généralités.
Le reste du produit est derrière : quand la conversation se termine, la demande part sur notre téléphone, et nous la retrouvons dans un tableau de bord avec ce qui a été dit et le numéro laissé. C'est exactement ce qui serait installé chez vous, avec vos prestations et vos tarifs à la place des nôtres.
Pour celui-là, vous n'avez donc personne à croire sur parole. Il est en bas de l'écran, et vous pouvez le mettre en défaut vous-même.